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Le Hoggar (du Tamachek : Ahaggar) est une chaîne de montagnes du Sahara dans le sud de l’Algérie.
Il occupe une région bien isolée entre deux déserts. Au nord le Sahara, au sud le Ténéré. Il est traversé par le tropique du cancer. Sa superficie est égale à la France.
Il est situé à l’ouest de Tamanrasset. Son plus haut sommet est le Mont Tahat 2908m ou 3003m suivant les instituts, point culminant de l’Algérie.
Le Hoggar ressemble à un château fort avec son donjon : un massif et ses remparts les tassilis.
Le donjon occupe la position centrale et est constitué de plusieurs montagnes, comme celle de la Tefedest (granit) et surtout l’Atakor : le crane (granit et basalte) plus spectaculaire avec ses pitons volcaniques.
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Assekrem
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Le climat est très chaud en été et il peut y geler les nuits d’hiver.
Les pluies sont limitées et sporadiques.
Du fait d’un climat moins extrême que le reste du Sahara, le Hoggar est un important refuge pour certaines espèces animales et végétales.
Partout dans ce pays, la lumière et les ombres jouent avec les plus déconcertants reliefs.
Les montagnes, monuments naturels qui semblent avoir été fracassées par des géants en colère, hérissent de cent piliers, de mille aiguilles, ce prodigieux chaos.
Le vent renforcé par le sable aidé du soleil et du gel nocturne, pour faire éclater les blocs de rochers, a patiemment ciselé le Hoggar depuis des millénaires, lieu de silence, propre à la méditation.
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Calotropis procera
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Le donjon occupe la position centrale et est constitué de plusieurs
montagnes, comme celle de la Tefedest (granit) et surtout l’Atakor : le
crane (granit et basalte) plus spectaculaire avec ses pitons
volcaniques.
On ne se perd pas au Hoggar, au contraire on se retrouve le plus souvent.
C’est certainement l’un des déserts les plus riches et les plus attachants du Sahara central.
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Paysage vers In Berom
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You Aghlal
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Peinture rupestre
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Tunica Compressa
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Levé de soleil sur le Mont Areggane
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Ce désert est aussi le pays des Touaregs. |
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D’origines diverses : berbères venus de l’Atlas, noirs de la boucle du
Niger, arabes des bords de la Méditerranée.
Ils se sont attachés à cette terre en devenant pasteurs, caravaniers et
guerriers à la fois.
Le massif du Hoggar est aussi le terrain ancestral du groupe Touareg
appelé Kel Ahaggar.
Près de la ville de Tam dans l’oasis de l’Abalessa, il est possible de
trouver le tombeau de la célèbre Tin Hinan, une matriarche qui serait
l’ancêtre des Touaregs du Hoggar.
Selon la légende Tin Hinan viendrait du Tafilalet dans les montagnes de
l’Atlas du Maroc.
En dépit du jean, de la télévision et des touristes envahissants, les
Touaregs du Hoggar restent profondément attachés à leur culture, à leur
famille. Le soir ils se réunissent entre eux autour d’un thé. Les
soirées sont gaies. Ni la pauvreté, ni la perte des troupeaux, ni la
sécheresse n’altèrent, chez les Touaregs, le désir fou de vivre
totalement le moment présent.
Privée de ses supports traditionnels, la société nomade du Hoggar se
meurt. La terre qui jadis lui appartenait, a été donnée à ceux qui
l’exploitent. Les caravanes ont disparues, remplacées par les transports
routiers, les troupeaux ont été décimés par la sécheresse. Protecteurs
ou razzieurs de caravanes, les Touaregs contrôlaient tous les échanges
entre l’Afrique noire et le Maghreb. De ce rôle prestigieux il ne reste
rien. Les Touaregs essaient de garder leurs mœurs et leurs coutumes mais
ils ont des problèmes d’adaptation de la vie patriarcale à la vie
moderne de l’Algérie d’aujourd’hui.
La tenue des Touaregs :
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le « saroual » large pantalon bouffant à fond large et jambes amples.
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La « gandoura » tunique ample fendue sur les côtés.
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La « chèche » souvent noir ou blanc, turban de plus de 8m qui couvre la
tête, le front et le bas du visage.
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Les femmes Touaregs portent aussi une gandoura. Sur la tête un châle et
elles s’enveloppent dans un grand tissu « afar » de 3m sur 2.
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Les femmes Touaregs ne sont pas voilées contrairement à ses sœurs
arabes.
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Ce sont elles qui transmettent les connaissances, elles sont gardiennes
des traditions et des droits.
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